Publiée le 2025-08-08
Un philosophe chinois célèbre la mort de sa femme en tambourinant
Le philosophe Zhuangzi a réagi à la mort de son épouse en s'asseyant jambes croisées pour chanter en tambourinant sur une écuelle. Interrogé par son ami Houei qui trouvait cette attitude scandaleuse, il a expliqué que la vie n'est qu'un passage avant un retour au néant initial. Cette conception de la mort comme un processus naturel et spontané est traduite par Jean Levi dans le chapitre 18 de l'œuvre.
Zhuangzi (livre)La mort et le tambour
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