Publiée le 2025-11-21
La Gestapo a censuré les journaux sur les crimes de Grenoble
La Gestapo a tout fait pour masquer les onze crimes de la Saint-Barthélemy grenobloise en imposant une censure stricte à la presse locale. Les journaux reçurent l'interdiction de publier les avis de décès des résistants assassinés tandis que les funérailles furent limitées à quatre membres de la famille désignés par l'occupant. Le 30 novembre 1943, Le Petit Dauphinois, La République du Sud-Est et La Dépêche dauphinoise publièrent une unique brève commune présentant ces assassinats comme de simples attentats.
Saint-Barthélemy grenobloiseRécit de la presse quotidienne
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